Ce samedi 11 juillet 2026 a eu lieu le traditionnel lancement de notre dernier Lufthunger Pulp : cette année, c’est le Pulp n°5 : Aux ultimes chimères qui a été mis à l’honneur.
Gros appareil de dédicace déployé : 6 auteurs et 2 illustrateurs
Le cadre, d’abord : Pour la première fois depuis la naissance du club, le lancement n’a pas pu se faire chez notre historique partenaire, la librairie-café du Chameau sauvage (faute de place pour tout le monde, la rançon de la gloire dira-t-on). Cette fois nous avons trouvé refuge dans la cave toulousaine du FABLAB Artilect, pour un peu de fraîcheur face à une canicule interminable.
Six auteurs donc ont fait le chemin pour représenter l’équipe, parfois de fort loin :
- Noé Bezborodko, l’auteur du Rôle de Nancy (pas la ville, aucun lien), où une grande arnaque ufologique s’organise contre les puissants dans une Californie post-Hollywood ;
- Ellis Dickson, l’autrice de La vie est toujours la cause de la mort, qui, lors d’un stream Twitch post-apocalypse, nous raconte la présence d’une entité étrange entre le réel et le virtuel ;
- Ambroise Garland, qui signe le journal de bord d’un antagoniste de jeu de rôle dont la déontologie s’étiole au profit du résultat dans Projet Chimère ;
- Anaïs Hector nous parle des fixations émotionnelles d’un étrange romantique dans Cœurs d’artifice et feu d’artichaut ;
- Jérémy Hernandez, nous invite à partager les vœux des clients du Bar à Djinns, et de son tenancier taciturne ;
- Lucie Vincelet, enfin, dont le carnaval de Sous le masque, un monde, vous conduira vers une psychose collective haute en couleurs !
Cette année aussi, le dessinateur Laurent Claret (qui signe l’illustration de Sous le masque, un monde) nous a dédié une collection de masques dessinée à partir de l’objet préféré de chacun. Amandine Gauthier nous a également gratifiés de sa présence, malgré un peu de retard (vu la qualité de sa couverture, on lui excuse bien volontiers) !
Le public était au rendez vous, comme d’habitude. On a retrouvé les copains, la famille, notre fan-club (oui, oui, on en a un !), des contributeurs à notre campagne Ulule, des confrères également, on vous voit les Moonlight Flowers.
Ils n’ont pas regretté d’être là, en tout cas. Ils ont eu droit à la lecture de quelques extraits, à de (brefs) discours, et ont largement pu échanger avec les auteurs.
Un Pulp presque comme les autres
Avec tout ça, j’oubliais presque de vous parler de ce fameux Pulp. Ce 5e numéro, « Aux ultimes chimères », dont les onze nouvelles vous parlent autant de créatures mythologiques, de résultats scientifiques douteux, d’abstractions ou de fantasmes nés de l’esprit. Un numéro avec une grande pluralité des imaginaires : orientalisme des Mille et une nuit, jungles foisonnantes de merveilles et de dangers, fantaisies de hautes magies, mondes cyber-punk qui nous font craindre le pire mais qui nourrissent la lutte ainsi que des folies tapis dans le réseau ou derrière les masques.
Ça vous rend curieux ? Allez donc jeter un œil à notre Lufthunger Pulp n°5 !
Bref, merci
Un merci particulier d’ailleurs pour Matthieu Despeyroux qui quitte l’équipe du Lufthunger Club après trois ans de loyaux services. Il aura notamment participé à la finalisation du sommaire de cette année, et à la correction des textes. Sa présence nous manquera sans aucun doute, mais la vérité, c’est qu’il ne sera jamais loin ! On lui souhaite bonne chance pour l’aventure d’auto-édité !
Merci également à Gauthier Nabavian (auteur dans le Lufthunger Pulp n°4 avec SMAAAACK!!) qui nous a donné un coup de main pour la correction cette année. Ainsi qu’à notre stagiaire Cécile, qui a eu l’occasion d’observer une grande partie de la confection de ce numéro.
En somme, un après-midi vraiment très chouette, conclu par moult trinquages au Hopscotch. Mille merci à Artilect FABLAB qui nous a accueilli ainsi qu’à nos auteurs et nos illustrateurs (on ne se lasse pas de vous rencontrer en vrai) !
Non seulement nous avons vendu pas mal de numéros (et pas que du n°5), mais les échanges étaient formidables. Ce genre de moment c’est un peu la consécration de tout le travail fournit sur l’année, en tant qu’éditeurs : parler et festoyer autour de lectures et d’écriture entre passionnés.


